“Le destin attend toujours au coin de la rue. Comme un voyou, une pute ou un vendeur de loterie : ses trois incarnations favorites. Mais il ne vient pas vous démarcher à domicile. Il faut aller à sa rencontre.”
Carlos Ruiz Zafón - L’ombre du vent
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est.
Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.
Baudelaire
love me
(Source: weheartit.com)
nothing is more satisfying than knowing someone will be with you through thick and thin
We could make gravity jealous
of the way broken holds you &
time will stop to watch regret
kiss your lips before IThough every window I open
is to remember you better, the
wind sings songs of hurricanes
past that bleed like the love letter
I kept between my chest, breakingmy ribs. But, I want to hold your
heart in my hand just to hear it
thump my name; if I teach you to
pray, could you teach me to sin? Break
me in two & keep going untilthe list of feelings I don’t have
anymore is none; or just take off
your past & dance
with me